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Le CAC 40 veut la fin de la durée légale du travail

L'AFEP- qui regroupe les patrons du CAC 40 - souhaite une renégociation du temps de travail dans les entreprises. On ne parle pas seulement de repousser la durée légale, mais de carrément la supprimer... Bonne idée ?

 

http://www.politique.net/img/duree-legale-du-travail.jpg

 

Association française des entreprises privées a présenté hier mardi ses propositions aux candidats à la présidentielle de 2012. Tout comme le MEDEF depuis longtemps, elle réclame entre autres la fin de la durée légale du temps de travail (actuellement fixée à 35 heures). Ce qui laisserait notamment la possibilité aux entreprises d'ajuster les horaires des salariés en fonction de leur activité du moment.


«Ça serait un vrai progrès»

« C'est vrai que ça serait un vrai progrès », estime Stéphane Brousse (patron de PME et président du MEDEF Provence-Alpes-Côte d'Azur). « Il ne s'agit pas de faire travailler les salariés un nombre d'heures colossal, évidemment. On peut rester dans des fourchettes. Mais dans ces fourchettes, il faut laisser aux entreprises la liberté d'augmenter ou de réduire leur temps de travail en fonction de leur cahier de commande. Plus de souplesse, c'est incontestablement un moyen de faire progresser l'activité économique ».

«On veut le modèle chinois ?»

Mais Stéphane Lardy, en charge de l'emploi à FO, ne veut pas entendre parler d'une disparition de la durée légale du travail. « Qu'est-ce qu'on veut ? On veut le modèle chinois et travailler comme eux ? Potentiellement, c'est dire aux salariés "cette semaine tu vas travailler 45 heures, mais moins la semaine prochaine". C'est le salarié qui est complètement à la merci de son patron. Donc c'est la loi du plus fort, la loi de la jungle », estime-t-il.

Et vous, qu'en pensez-vous ?

 

Seriez-vous favorable à la suppression de la durée légale du travail ?
Source: AFEP via rmc.fr
http://www.ftm.cgt.fr/photos/code-du-travail.jpg
Historique concis:
Rappel de 2008 avec politique .net:

Nicolas Sarkozy a voulu frapper fort lors de sa conférence de presse en décrétant que 2008 marquerait la fin des 35 heures. Le gouvernement va encourager les négociations de branches ou entre entreprises pour que les chefs d'entreprise et les salariés négocient la suppression des 35 heures. Toutefois, cette suppression semble en contradiction avec le slogan de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy : « travailler plus pour gagner plus ». Car comment favoriser les heures supplémentaires s'il n'y pas plus de durée légale du travail ? Nicolas Sarkozy a exprimé un souhait, la suppression des 35 heures, sans expliquer les modalités. D'ailleurs, au cours des dernières 24 heures, le gouvernement a tenté de rectifier le tir : oui à la fin des 35 heures, mais il y aura bien une durée légale du travail. La communication gouvernementale se fait donc dans la confusion, sur une question importante, la durée légale du travail. Retour sur un acquis social qui date de plus d'un siècle.


La limitation de la durée du travail au XIXème siècle

Le 2 mars 1848, le gouvernement propose de limiter la durée de travail à 10 heures à Paris et à 11 heures en province. Mais, le 9 septembre, la loi est abrogée. La mesure n'est pas appliquée mais l'Assemblée nationale continue à réfléchir à la limitation du temps de travail. Elle propose d'instaurer 12 heures de travail par jour à toute la France mais uniquement dans certains secteurs. Finalement, elle recule à cause de la répression du Général Cavaignac sur les insurgés des Ateliers nationaux : toutes les réformes sur le droit du travail sont supprimées.
En mai 1874, une loi prévoit des réformes et de nouvelles règles en ce qui concerne les conditions de travail des enfants et des femmes. Désormais, il est interdit d'employer un enfant de moins de 12 ans, sauf cas exceptionnel. D'autre part, les femmes et les mineurs seront dispensés de travailler le dimanche ainsi que les jours fériés et leur journée de travail sera limitée à 12 heures. Cette réforme est avant tout politique. On prétend que la défaite contre la Prusse est due à la fatigue des hommes travaillant beaucoup trop. Limiter leur temps de travail permettrait ainsi de mieux les conserver et faire face à l'ennemi.
Pour être sûr que ces réformes seront bien appliquées, on crée des institutions de surveillance et de contrôle. Malgré la bonne volonté de l'Etat de modifier les conditions de travail en France, cette loi, faute de moyens, sera peu appliquée.


La journée de 11 heures en 1900

Le 30 mars 1900, Alexandre Millerand propose de réformer le droit du travail en présentant un ensemble de lois visant à changer le statut des ouvriers. Désormais, la limitation de travail concerne toutes les catégories de la population et est prévue à 11 heures. Pendant les dix années suivantes, l'Etat réfléchit aux différents aspects des conditions de travail comme la sécurité, le repos hebdomadaire et les retraites. Il veut réglementer plus strictement le travail en faisant une place certaine aux syndicats. En 1906, on impose une journée de repos hebdomadaire.


La journée de 8 heures en 1919

En 1919, l'Assemblée nationale vote une loi proposant de limiter la journée à 8 heures de travail. La semaine de travail est prévue à 48 heures mais s'il est possible de faire des heures supplémentaires. En octobre, dans le cadre des négociations internationales sur la paix après la Première Guerre mondiale, est instaurée une Organisation Internationale du Travail qui veut instituer une réglementation sur les conditions de travail partout dans le monde.


De la semaine de 40 heures de Léon Blum aux « 35 heures » de Lionel Jospin

Le 7 juin 1936, Léon Blum ainsi que la Confédération générale du patronat français (CGPF) et la Confédération générale du travail (CGT) signent les accords de Matignon. De nombreux avantages sociaux sont institués : les conventions collectives tendent à se généraliser, on crée les délégués du personnel, les salaires sont augmentés de 12%, la semaine est fixée à 40 heures et les salariés ont droit à 15 jours de congés payés.
Le 13 janvier 1982, le gouvernement instaure la semaine des 39 heures. Depuis 1936, on est passé de deux semaines à cinq semaines de congés payés.
En 1998, Martine Aubry fait voter une loi sur l'instauration des 35 heures. A partir du 1 er janvier 2000, cette loi s'est appliquée dans les entreprises de plus de 20 salariés mais est désormais obligatoire à toutes les entreprises depuis le 1er janvier 2002. La droite qui remportera les élections législatives en 2002, assouplira cette réglementation.




La durée légale du travail effectif est donc une durée de référence, un seuil à partir duquel sont calculées les heures supplémentaires. Ce n'est ni une durée minimale (les salariés peuvent être employés à temps partiel), ni un maximum : des heures supplémentaires peuvent être accomplies dans le respect des durées maximales au-delà desquelles aucun travail ne peut être demandé. La durée légale du travail est donc un acquis social auquel les salariés sont très attachés.


Par AL de Bx
Mercredi 16 novembre 2011 3 16 /11 /Nov /2011 18:45

Publié dans : Travail et Economie - Ecrire un commentaire
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Commentaires

Déborah Marchand

La réalité "prouvée sur le terrain" (en France, du moins) c'est qu'entre patrons et demandeurs d'emploi /salariés la fameuse "négociation" se fait "à sens unique" ! Et c'est bien "économiquement logique" puisque forcément "plus les salariés d'une entreprise travaillent, plus celle-ci dégage un bénéfice financier élevé".....et aussi plus elle assure un "stock de production suffisamment gros pour 'conserver sa clientèle'" ! Tout ceci n'a bien sûr rien de mal "en soi" ; mais bien garder à l'esprit qu'il s'agit d'une logique exclusivement "économique" dans laquelle "l'humain" n'intervient pas (et l'inhumain non plus tant qu'on ne revient pas à "l'esclavage". Prendre ce mot au sens "physique" du terme, je n'évoque pas les impôts et autres contributions obligatoires) ! Seulement voilà : vu qu'un salarié "est un être humain", sa mécanique physique et psychique obéît, elle, à ses propres lois naturelles "humaines"......lesquelles viennent "quelque peu en contradiction avec les lois économiques de l'entreprise" ! C'est "ce conflit-là" (conflit qui donc, "au départ", est bien "naturel", c'est Marx et les communistes qui l'ont exploité pour "le transformer en conflit 'sociétal' !), inévitable, qu'il s'agit de trouver comment "gérer" au mieux......et si LA solution miracle existait, y'a longtemps qu'elle aurait été trouvée ! Une société libérale authentique /libertarienne ne "solutionnera" donc pas ce conflit (c'est être "plus qu'utopiste" que d'aller imaginer cela), il "existera toujours" ! Toujours il faudra "de temps en temps une pétition collective salariale voire une grève" (sans blocage des rues !) au sein des entreprises pour contraindre la direction à plier ! Mais la grande différence est que ce type-là de 'contrainte' s'exercera "directement par les salariés" (qui n'auront plus l'appui d'un Code du travail) ! Alors en cela désolée, elle n'a "rien d'antilibérale", puisque ça devient ainsi "l'affaire exclusive des personnes concernées par le conflit", personne n'a le droit de s'en mêler (exceptés éventuellement les seuls "consommateurs pénalisés" par la rupture occasionnée), même un "groupe politique libertarien" !

Tout simplement l'abrogation du Code du travail ne conduira pas à 'l'abolition des conflits' mais à leur "autorégulation" !
Commentaire n°1 posté par Déborah Marchand le 12/12/2011 à 12h25

Stéphane Geyres Mais Déborah Marchand, ou as-tu lu/vu qu'on propose de ne pas pouvoir choisir son temps de travail ? 'Negocier', c'est un mot que tu connais ? Tu crois peut-etre que si on fait sauter la loi sur la duree de travail, tout le monde sera oblige de travailler '200' heures ?

Commentaire n°2 posté par Stéphane Geyres le 11/12/2011 à 13h03

Déborah Marchand ‎"L'on voit régulièrement des changements de conducteur à certaines stations en prenant le train (en France)." :

Et bien il me semble que pour un trajet corail de l'ordre de 450 km (ce qui fait déjà quand même environ 4 à 5 heures de route !), ça ne change pas ou alors une seule fois en cours de route....

Commentaire n°3 posté par Déborah Marchand le 10/12/2011 à 10h20

Guillaume Varès ‎(idem le chauffeur ne lâche pas le train en cours de route) Il me semble que si justement, je suppose que c'est pour cela que l'on voit régulièrement des changements de conducteur à certaines stations en prenant le train (en France).

Commentaire n°4 posté par Guillaume Varès ‎ le 07/12/2011 à 00h30

Déborah Marchand Evidemment les 35 heures (tout comme les 39 auparavant) c'est "la norme", à laquelle s'ajoutent "plein d'exceptions" ! Tu cites les bateaux mais en fait le problème se pose de la même façon pour.....notre satanée SNCF (idem le chauffeur ne lâche pas le train en cours de route) !

Commentaire n°5 posté par Déborah Marchand le 06/12/2011 à 06h11

Frédéric Célestin Et pui faut arrêter de déconner aussi, en réalité ça n'a jamais existé, c'est juste un prétexte pour pomper encore plus de fric, cette soi-disant durée "légale" du travail! Sur un bateau tu bosse des préparatifs de départ jusqu'à la relève, pas X heures par jour! Et dans une entreprise, les heures sup' c'est pas fait pour les chiens non plus!

Commentaire n°6 posté par Frédéric Célestin le 06/12/2011 à 06h10

Déborah Marchand

Et bien une société qui "ne laisse pas les gens choisir leur temps de travail", désolée c'est une société "esclavagiste" (non libérale) ! Sais pas si on m'a bien compris : je ne plaide en aucun cas en faveur du "maintiens d'un droit du travail de nature étatique", ni d'un quelconque "salaire minimum" ou "limitation contrainte de durée de travail" ! Je demande simplement que ne s'installe pas en la matière la "décision unilatérale de l'employeur" ! Celle-ci doit "prendre en compte les souhaits du salarié", le contrat de travail doit rechercher le meilleur "compromis" possible entre les deux (parce que tout simplement un "contrat fixé unilatéralement" n'en est pas un !).

Mais comme de toute manière certains libéraux de gauche (dont l'un est "ex-membre du MEDEF" et a fait tout récemment une très belle conférence sur Paris pour le MLG !) n'ont "guère d'espoir que cela soit possible", l'idéal à atteindre est carrément "la suppression du salariat" c'est à dire "chacun son propre boss" ! Dans ce cas "plus de comptes à rendre à personne" (je suis "très sérieuse" en disant cela) !
Commentaire n°7 posté par Déborah Marchand le 06/12/2011 à 06h09

Frédéric Célestin Suppression de la durée légale du travail : liberté de travailler plus ou moins, chacun voit midi à sa porte! Le temps partiel existe partout sauf dans les économies esclavagistes ou de guerre.

(Si vous aviez pas compris : POUR!)

Commentaire n°8 posté par Frédéric Célestin le 06/12/2011 à 06h08

Frédéric Célestin De toute façon nous n'aurons pas le choix, la question est sans objet.

Commentaire n°9 posté par Frédéric Célestin le 06/12/2011 à 06h07

Déborah Marchand

Oui enfin on doit aussi pouvoir avoir le choix de "travailler moins en étant payé moins". Parce qu'un problème avéré tout de même (car assez logique) c'est que le temps qu'on passe au boulot "pour gagner un maximum", on en dispose pas "pour le dépenser" ! Le shopping ne peut se faire que "à l'heure d'ouverture des magasins", s'ils sont fermés après le boulot et qu'on a même pas un samedi de temps en temps.....ben en général dans ce cas le poignon finit "sur un compte épargne" ! Certes les enfants peuvent en hériter (encore faut-il en avoir !....) mais si eux-mêmes..... doivent bosser "168 heures" (correction bien retenue !) et ne pas pouvoir en profiter ......on se retrouve de fait avec du fric "qui ne sert à rien" ! Alors mieux vaut quand même "essayer d'éviter" de tomber dans ce cercle vicieux insensé !
En la matière je parle de ce que je connais bien : mon père, plombier à son compte, travaillait ainsi comme un forcené. Résultat vestimentaire : même jean rapé du 1er janvier au 31 décembre pendant des années (qu'il portait "en toutes circonstances", boulot, repas familiaux et cérémonies), because jamais le temps d'aller se rabiller ! Ok il nous a toujours dit que ça ne le dérangeait pas.....ben heureusement !.....C'est moi (ado) et ma mère qui en avons profité (heureusement qu'elle était au foyer car si elle avait eu la même vie, idem : l'argent aurait dormi à la banque !), de "lui" on peut dire qu'il a été "toujours travailleur et jamais consommateur" (eh oui, ça existe) !

Moralité, je dis qu'en la matière on réalise vite que "quelques limites s'imposent de fait" ; et surtout on doit laisser à chacun la "liberté de choisir" (notamment en fonction de sa situation familiale) !
Commentaire n°10 posté par Déborah Marchand le 06/12/2011 à 06h06
Commentaire n°11 posté par Eleusis Bastiat le 20/11/2011 à 12h09

Stéphane Geyres Pour memoire, une semaine fait 168 heures....

Commentaire n°12 posté par Stéphane Geyres le 20/11/2011 à 12h08

Stefan Metzeler

Alors ce sera la porte!

Plus on a de liberté économique, moins il y a de contraintes. Les employeurs qui peuvent imposer leurs conditions, ça n'existe que dans une économie socialiste de merde où tout le monde croupit dans la misère!

En Suisse, il n'y a pas de salaire minimum légal, pourtant lles salaires sont les plus élevés de la planète. Selon une enquête anonyme du canton de Neuchâtel, un immigré illégal du Brésil qui cueillle des patates est payé 2100 Euros par mois. 70% des Français gagnent moins de 1800 Euros.

Les emplois les plus mal payés, mais légaux, sont p.ex. caissière de supermarché. Ils gagnent au moins 2900 Euros par mois.

Dès qu'un employé a plus de qualifications, ce sont les patrons qui sont demandeurs. Il y a une énorme pénuerie d'employés qualifiés dans presque tous les secteurs en Suisse.
Commentaire n°13 posté par Stefan Metzeler le 19/11/2011 à 20h00

Déborah Marchand

Le seul problème dans cette affaire-là est qu'il n'y a aucune "assurance" de ne pas tomber sur des employeurs "esclavagistes" qui fassent faire "200 heures par semaine" à leurs salariés ou c'est la porte !

Mais bon il est évident que "l'anarcapie géolibertarienne" n'a aucun code du travail, je suis donc "forcément pour" ! Aux salariés lésés de "se battre avec suffisamment de force, d'insistance, de solidarité" et d'être suffisamment nombreux pour représenter une réelle "force" capable de faire reculer les inhumains !
Commentaire n°14 posté par Déborah Marchand le 19/11/2011 à 19h59

Thibaut Jaubert Pour cent fois pour et dire que l'on m interdit de travailler le dimanche au prétexte qu'il faut un jour plein obligatoire de repos Grotesque ! Surtout quand tu bosses pas 35h par semaine...

Commentaire n°15 posté par Thibaut Jaubert le 19/11/2011 à 16h47

Stéphane Geyres Pour. Fais donc un sondage sur FB.

Commentaire n°16 posté par Stéphane Geyres le 19/11/2011 à 14h00

Stefan Metzeler POUR!

Le gouvernement n'a pas à se mêler de l'économie privée.

Commentaire n°17 posté par Stefan Metzeler le 19/11/2011 à 14h00

Nicolas Mariani Oui le système français de CDI ,CDD ... Est trop rigide chaque entreprise est particulière un peu de microéconomie ne nous ferait pas de mal pour une fois !

Commentaire n°18 posté par Nicolas Mariani le 18/11/2011 à 12h40

Pierre Robert Michon

Que veut dire par exemple 35h dans la restauration où parfois il n'y a pas de client ? Bien sur supprimer les 35h et les durées légales qui ne veulent rien dire car chaque travail est différent et doit être débattu entre l'entreprise et ses salariés. Mais aussi le salaire minimum qui est la cause d'une bonne partie du chômage que nous avons. Etc, etc ! Mais il serait plus simple de supprimer le code du travail pour en rester en ce qui concerne les contrats de travail au seul code de droit civil.
Commentaire n°19 posté par Pierre Robert Michon le 18/11/2011 à 12h39

C'est tellement évident que chaque entreprise et même à travers elle, chaque métier à ses spécificités que lorsque la durée "légale" du travail sera supprimer ce sera déjà un grand pas de fait vers les embauches et la croissance. Si l'on rajoute à cela la suppression du salaire minimum, ce serait un grand pas vers la diminution du chômage. Rajouter à cela les lois anti-licenciements qui empêchent les patrons d'être maîtres chez eux et ce n'est pas 80 % du code du travail qu'il importe de supprimer mais la totalité. Le code de droit civil est suffisant pour traiter les troubles aux contrats de travail. A ce propos, quand notre "bien-aimé" Président de la République française veut imposer 7 heures hebdomadaires de travail pour les bénéficiaires du RSA, respecte-t-il un smig ? Il est grand temps de faire exploser tous ces nullards qui gouvernent la France et de libéraliser l'économie.

Commentaire n°20 posté par Pierre MICHON le 17/11/2011 à 08h56

Jean-Emile Moreau

Il faudrait peut être un jour comprendre que la durée du temps de travail ne doit pas être forcèment monolithique. Elle pourrait être envisagé selon les besoins spécifiques de l'activité professionnelle.
Un boulanger, un agriculteur, un commerçant, un salarié d'une administration ont une organisation différente de leur travail pour lesquelles 35 heures ne peuvent être le dénominateur commun d'un rendement.
Car le seul rapport entre les différents travails se situe au niveau du rendement. Je sais qu'aujourd'hui ce mot est galvaudé pour ne pas dire honni, mais quantitativement et qualitativement le rendement demeure la pierre angulaire de toute activité professionnelle.
Commentaire n°21 posté par Jean-Emile Moreau le 17/11/2011 à 00h11

François de Durand Ce qu'il faut, c'est expurger le code du travail de tous ses passages antidémocratiques et inutiles, autrement dit en virer au moins 80 %

quand on compare sa taille à son équivalent allemand... on comprend tout

mais bon, il ne faut pas non plus oublier que c'est un héritage du passage des coco aux affaires à partir de 45...

Commentaire n°22 posté par François de Durand le 16/11/2011 à 23h25

Stéphane Devaux

Je suis assez favorable, dans la mesure où c'est le contrat librement consenti par les deux parties (patrons, salariés) qui fixe la durée hebdomadaire d'un salarié dans l'entreprise. L'Etat n'a pas à fixer de durée légale hebdomadaire de façon arbitraire. La durée hebdomadaire va varier selon les réalités du secteur d'activité, les périodes, le niveau économique... Ce qui va être juste pour l'un ne le sera pas pour un autre. Peu importe à la limite.
Commentaire n°23 posté par Stéphane Devaux le 16/11/2011 à 23h23

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