Alternative Libérale s'inquiète de voir l'émergence d'une loi faire de règles inégalitaires concernant l'ouverture des magasins le
dimanche. En cette période de crise économique, il est inconcevable de brider plus longtemps la liberté de nos acteurs économiques.
Chaque commerçant est le mieux placé pour déterminer s’il a ou non, intérêt à ouvrir son magasin le dimanche. De même, chaque salarié peut seul mesurer l’opportunité pour lui de travailler
le dimanche, jour mieux rémunéré que les autres de la semaine. Cette décision est un choix libre qui ne regarde ni l’Etat ni les collectivités locales. Laissons donc les commerçants et
leurs salariés profiter de cette possibilité s’ils le souhaitent.
Les cas sont nombreux où l’employeur et les salariés réclament le droit de travailler le dimanche. C’est ainsi que des étudiants assurent le financement de leurs études ou que des parents améliorent le quotidien de la famille. Dès lors, rien ne justifie l’interdiction d’une pratique où tous les intervenants, de l’employeur au salarié en passant par les clients, sont pleinement consentants.
Les cas sont nombreux où l’employeur et les salariés réclament le droit de travailler le dimanche. C’est ainsi que des étudiants assurent le financement de leurs études ou que des parents améliorent le quotidien de la famille. Dès lors, rien ne justifie l’interdiction d’une pratique où tous les intervenants, de l’employeur au salarié en passant par les clients, sont pleinement consentants.
Il convient d’ailleurs de rappeler que de nombreux commerces sont déjà ouverts le dimanche, qu’il s’agisse de cafés, restaurants, cinémas, boulangeries et autres commerces de bouche. Rien ne justifie une différence de traitement entre un cinéma et un magasin de vêtements ou d’équipement de la maison.
Alternative Libérale s’inquiète de voir émerger une demi-loi aux règles trop strictes et ne s’appliquant qu’aux agglomérations touristiques et aux seules villes de plus d’un million d’habitants : quelle justice y a-t-il à offrir une possibilité aux uns et pas aux autres ? Pourquoi un commerçant rémois n’aurait-il pas les mêmes libertés qu’un commerçant parisien ?
De telles mesures, faisant des cas particuliers, sont comparables à des attributions de privilèges, et relèvent de l’arbitraire.
Alternative Libérale propose au contraire une législation autorisant tous les commerces à ouvrir quand ils le souhaitent, sans restriction concernant les jours de la semaine ou les heures de la nuit et de la journée.
Cette liberté doit s’appliquer aux commerçants et aux salariés. Le travail le dimanche devra donc s’exercer sur la base du volontariat : les salariés devront avoir la possibilité d’inscrire dans leur contrat de travail s’ils acceptent ou non de travailler ce jour-là, d’indiquer pour quel type d’activité et de limiter leur nombre de dimanches travaillés.
Alternative Libérale souhaite laisser les individus libres d’agir et de s’organiser comme ils le souhaitent, afin de mieux répondre aux attentes de chacun : commerçant, salarié et client.













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