Force est de constater une nouvelle fois que dans les pays à régime autoritaire ou totalitaire, les guerres civiles sont toujours présentes et occasionnent par la même autant de morts que de
déplacés, de malnutris...etc. Malgré la crise étatiste et interventionniste qui touche les pays les plus évolués de notre planète, la philosophie libérale par son libéralisme "grand angle" reste
assurément la force vive et humaniste à enfreindre toutes ces violences, morales comme physiques.
Même si cela doit déplaire à certains qui prônent le retour du marxisme (voire toute forme de socialisme), depuis quelques décennies les grands conflits armées, guerres, génocides,
maladies, pauvreté, auront régréssé de part le monde. Cependant malgré les efforts, il reste beaucoup à faire d'autant plus que si il y a
recul, il y a progression dans le peu de pays que cela concerne. Il est difficile, voire condammable de s'ingérer dans la politique interne de ces pays au régime d'un socialisme ploutocratique,
mercantile s'il en faut, en ayant pour facade envers le monde entier une approche sociale et bienfaitrice. Ces pays ou l'omniprésence de l'Etat est partout et pour tout, s'explique bien souvent par
le fait que se sont des Etats riches, même très riches. Cette richesse provient pour la plupart des cas du sous-sol (platine, diamant, pétrole, eau, gaz, or, argent..), malheureusement la pauvreté,
la misére...etc, se situent sur son sol, et à part quelques privilégiés et corrompus, l
e peuple, tant esclave pour les uns
qu'insignifiant pour beaucoup d'autres, se trouve tous à la même enseigne de l'égalitarisme, celle de la "misérabilité".
La stratégie politique impliquerait qu'une opposition puisse se créer au sein de ces nations respectives afin de pouvoir constituer un futur contre pouvoir en toute indépendance. Une aide
occidentale maîtrisée serait judicieuse, non pas armée, mais
formative, éducative pour une
initiation à la démocratie,
à un capitalisme créatif, à la liberté.
Ne pouvant pas par ailleurs laisser le peuple de ces pays confronté aux conséquences de ce totalitarisme, des aides: financière, alimentaire, sanitaire, importantes provenant notamment des USA et
de l'Europe tempèrent tant bien que mal, la progression d'un déficit de politique sociale "libérale". Biensûr beaucoup d'organismes, d'associations se sont crées de part le monde afin de limiter au
mieux la paupérisation, la pandémie...etc. De l'aide qu'ils procurent, aussi ils informent. Y a t-il objectivité dans les témoignages, nul ne le sait, cependant les faits sont là?
Un des organismes humanitaires: Médecins sans frontières publiait dimanche sa 11e liste annuelle des dix plus importantes crises médicales et humanitaires dans le monde.
Selon cette source (cliquez ici), l'année qui s'achève a été marquée par d'importants mouvements de populations déplacées par des guerres et le manque important
de ressources médicales déployées pour venir en aide à ces millions de réfugiés et de déplacés.
L'organisme note également qu'il a été plus difficile en 2008, voire plus dangereux, de venir en aide aux populations éprouvées dans plusieurs pays.
« Nous nous sommes heurtés à beaucoup d'obstacles. À plusieurs endroits, les gouvernements ne veulent pas nous voir sur le terrain, car ils refusent que nous venions en aide à ces
populations. Les travailleurs humanitaires sont par conséquent de plus en plus souvent la cible d'attaques directes. Il faut renforcer l'indépendance de l'assistance humanitaire et le respect par
les belligérants des travailleurs humanitaires », a déclaré Nicolas de Torrente de Médecins sans
frontières.
Les guerres et la violence
Selon Médecins sans frontières, les pays où la violence et les mouvements de populations alimentés par des conflits ont engendré les pires crises humanitaires et médicales en 2008 ont été la
République démocratique du Congo, la Somalie, le Soudan, l'Éthiopie, l'Irak et le Pakistan.
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Photo: AFP/Walter Astrada
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En Somalie, les attaques et les menaces contre l'organisme ont forcé ce dernier à suspendre ses opérations dans le pays tandis qu'au Darfour, l'absence de sécurité à l'endroit des missions humanitaires a privé des centaines de milliers de gens de soins et de
vivres.
Plusieurs régions de la RDC et du Pakistan, où des conflits armés sont en cours, étaient également jugées trop dangereuses pour recevoir de l'aide humanitaire.
L'organisation humanitaire souligne également la négligence des pouvoirs publics à combler des besoins médicaux d'urgence dans plusieurs pays notamment au Myanmar, où l'aide médicale apportée aux
centaines de milliers de Birmans frappés de plein fouet par le cyclone Nargis est pratiquement
inexistante.
Médecins sans frontières souligne également les besoins médicaux criants au Zimbabwe où la population fait face à une épidémie de
choléra grandissante et où l'état de délabrement des services publics prive la population des soins appropriés.
La malnutrition tue plus que jamais
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Photo: AFP/Roberto Schmidt
Un enfant atteint de choléra en République démocratique du Congo.
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D'un point de vue plus global, Médecins sans frontières identifie la malnutrition de millions d'enfants comme l'une des situations médicales les plus urgentes dans le monde. Selon l'Organisation
mondiale de la santé, 178 millions d'enfants souffrent actuellement de malnutrition dans le monde. De ce nombre près de 5 millions meurent chaque année avant d'avoir atteint l'âge de 5 ans. Selon
l'UNICEF, la malnutrition serait en progression dans au moins 16 pays.
Tuberculose et sida
Au chapitre des épidémies, Médecins sans frontières fait de la tuberculose et du VIH des maladies particulièrement à surveiller dans le monde. Chaque année, note l'organisme, la tuberculose tue
1,7 million de personnes dans le monde tandis que 9 millions de personnes la contractent.
La tuberculose est particulièrement mortelle chez les personnes atteintes du sida, qui sont 50 fois plus susceptibles de développer la tuberculose que les personnes en santé. Médecins sans
frontières estime par ailleurs que 33 millions de personnes atteintes du VIH/sida dans le monde sont porteuses d'une forme latente de tuberculose. Bonjour la pandémie!
Un bilan qui chaque année reste affligeant. Dans les sociètés évoluées beaucoup de gouvernance
de clivage "gauche" donc
anti-libérale s'affectionne à relater tous les ans une progression de la misère, de la pauvreté, de guerres etc.
Bien au contraire, grace au libéralisme (qui n'est pas ici qu'économique) bon nombre de pays (ex:
URSS et satellites)
qui sont passés du socialisme, communisme à la démocratie libérale ont pu retrouver
la Liberté, la Proprièté, la
Responsabilité...Non sans mal parfois.Tout n'est sans doute pas parfait,
il faut laisser le temps au temps, surtout après tant
d'année de collectivisme forcé, ou
la liberté d'expression était absente.
De même en Amérique du sud, sans omettre l'Amérique centrale, bon nombre de dictatures défaites, qu'elles soient des
deux
socialismes extrèmes, ont pu redonné à leur peuple respectif plus de liberté,
d'échanges...mais surtout en avoir fini avec les
guérillas, les morts, les tortures...etc.
Cependant, encore dans certains pays, peu nombreux cela empire, là ou il reste des pays totalitaires, intégristes.
Est-ce un hasard? A vous de juger!
AL'ain GENESTINE -
Alternative Libérale
Lumières et Liberté est membre du réseau LHC
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