Partager l'article ! Notre ennemi l’Etat d’Albert Jay Nock: Que faut-il savoir sur la politique? À certains égards, Nock a résumé tout cela dans un ...
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Et si Albert Jay Nock vint à écrire ce qui devait être écrit. Et il a fini par “Penning” un classique du commentaire politique américaine, qui doit absolument être lu par tout étudiant de l’économie et le gouvernement. |
La théorie est assez bonne et assez fort pour forger l’ensemble d’un appareil de la pensée libertaire, ce qu’il fait ici. Mais alors il pousse plus loin. Il évoque l’histoire américaine d’une manière que vous n’avez jamais lu dans les textes de droit (civisme).
Il loue les Articles de la Confédération comme le plus proche modèle de la liberté américaine. Et il souffle les hommes qui ont martelé la Constitution comme rien d’autre que des usurpateurs engagé dans un coup d’Etat. Loin d’annonçant les rédacteurs, il leur expose que les créanciers publics, des spéculateurs fonciers, prêteurs, et des industriels à la recherche d’un privilège. Ils se lançaient sur les articles et les méthodes utilisées sans scrupules de la RAM de la Constitution dans l’enceinte du public.
C’est dans ce stade de l’histoire américaine, Nock dit, que l’État a été déclenché. Puis vint le système des partis, et la dynamique de l’étatisme qui provoque “chaque intervention de l’État» pour permettre à un autre de sorte que “l’Etat est toujours prêt et désireux de faire des« interventions à travers la tromperie et le mensonge.
On se rend compte de nombreux points importants concernant Nock en lisant ceci. Premièrement, il était brillant, original et courageux. Deuxièmement, il détestait la politique – en fait, il détestait la vie politique tant qu’il voulait une société qui était entièrement libre de sa création. C’est pourquoi il est souvent décrit comme anarchiste. Troisièmement, il a sûrement été l’un des grands stylistes de la langue anglaise dans l’histoire de l’écriture du 20ème siècle.
Ceux qui ont lu Nock sais qu’il y a quelque chose de son écriture très profondément ancré dans la conscience et l’âme. Ce livre restera dans votre esprit que vous lisez les manchettes quotidiennes. Il fait ses points si bien qu’ils deviennent inoubliables.
Par bien des égards, c’est une tragédie que des années se sont écoulées sans que ce livre ait été indisponible. Mais ici, c’est nouveau, juste un révélateur, tel qu’il était en 1935. Il s’agit du guide ultime de la dissidence politique. Si vous y êtes pas encore, vous le trouverez ;mais que Nock est un recruteur très convaincant que constitue le vestige pour ceux qui savent.
traduction A.Genestine; |
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